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Épanouissement total au Son Libre Festival

Épanouissement total au Son Libre Festival

Jamais deux, sans trois. Le Son Libre fêtait sa sixième édition. Le festival n’a pas manqué de faire battre encore plus fort nos cœurs et âmes. Améliorations et agrandissement du site, des scènes. Promesses tenues ? Réponse dans ce reportage.

Quand la lumière fût

Nouveau thème, nouvelles scènes. Plus de lumière, de clarté cette année, avec un superbe scarabée qui accueillait les festivaliers. Cette fois-ci nous étions au camping des vans et camping-cars. Une atmosphère chaleureuse y régnait et sereine. Malgré le petit besoin de mémoriser quelques points de repères entre le site et le camping le premier jour, tout était propre et l’accueil toujours aussi cosy.

@ Amandine Voile – FB
@ Marie Agnès Ebert – FB

Ce qui nous plaît en venant de Bretagne, c’est ce réel dépaysement. Bien que le sable nous fouettait encore un peu cette année, dû aux nombreuses rafales de vent, ce cadre à la fois désertique et arboré nous a conquis.

Quelques premiers râlements se firent le premier jour, avec une ouverture des scènes retardée. Mais c’est avec bonne ambiance toutefois que les festivaliers ont attendu, très impatients. Et que de joie lorsque ceux-ci ont découvert le site. Le bar n’avait pas changé, toujours aussi majestueux sous son haut chapiteau. La scène Techno totalement transformée avec des formes massives polygonales et futuristes. Quant à la scène Trance, cette fois-ci bien couverte d’une canopée plus que ravissante, elle nous subjugua pour sa beauté et grandeur animale.

Plus grand et plus large

Surprise, un espace entier dédié au chill et à la restauration a été intégré au festival. La troisième scène alternative orientée chill-out a été mieux aménagée et a connu particulièrement son succès. Avec des sets profonds, envoûtants aux basses puissantes et une scénographie à point. Evidemment, le Village fut une belle et nouvelle opportunité de se ressourcer plus à l’écart dans une ambiance propre et très agréable.

La scène Trance et Techno ont été comme annoncé par le festival en amont, élargies. Plus imposantes, plus flamboyantes avec des jeux de lumière également plus nombreux et pétillants.

Que des réjouissances qui ont conforté un bien-être toujours plus proche de l’absolu

Une énorme et somptueuse canopée à la scène Trance, mais aussi de doux tapis ont été installés cette année de toute part aux trois scènes. Oui, si on estime autant le Son Libre, c’est pour son écoute envers son public. Promesse tenue avec de vrais ajustements dans le bien-être de celui-ci au sein du festival.

Côté rafraîchissements, malheureusement un bon nombre ont déploré un ou deux foodtrucks décevants rapport qualité prix. Bien que la majorité y ait trouvé son compte. Avec toujours du café et thés à prix libres, des serveurs sympathiques et du choix de produits (falafel, wraps au chèvre, burritos, burgers, et bien d’autres). Un vrai régal de pouvoir se poser dans un domaine bien consacré au chill complet. Tables, tapis, coussins bien à l’ombre et nombreux pour s’y poser. Pas de soucis pour y trouver sa place et déguster à plusieurs ses mets.

Les douches ont été de retour heureusement cette année. Malgré un petit soucis un jour, on y retrouva du savon gratuit et des toilettes propres au camping et au site. Encore une fois merci aux bénévoles pour le travail. Malgré cela, on en souhaiterait toujours un peu plus par rapport au nombre de festivaliers accueillis. Heureusement, puisque plusieurs apportent également son propre matériel, cela n’engendre jamais de longues queues.

Et bien sûr, une bonne ambiance qu’on a à chaque fois très hâte de retrouver. Mister Freeze à prix libre, jets d’eau, ventriglisse, grande bouteille d’eau à 1€ seulement, aucun problème de circulation, le stand de rechargement de batterie qui fonctionne au poil, propreté et joie de vivre.

© Sofiane Bouchard – Scène Chill (Dragon Stage)

Des prestations artistiques de plus en plus dantesques

Coup de foudre pour les scénographies, c’est bien dit. Un soir nous avons eu le droit à de l’orage qui fit cesser un moment les concerts, mais qui ont repris de plus belles une fois la pluie et le vent vite passés.

Le climat de Collias ne changera pas, le lendemain tout était quasiment sec en très peu de temps. A croire que l’orage fut dans nos têtes.

En ce qui concerne la qualité audiovisuelle, nous n’aurions pas les mots. Les organisateurs du Son Libre ont su nous émerveiller avec des shows épiques. Toujours avec une préférence par contre pour la scène Trance qui nous semblait la plus magique. De très belles troupes d’artistes et danseurs ont fit plusieurs fois leurs apparitions également pour épater nos sens.

De chouettes nouveautés artistiques et toujours plus de précisions dans la qualité investie pour les sons et lumières. Les émotions furent fortes au vu des synchronisations entre les jeux des artistes et les mappings. Fleurs en flammes, yeux psychédéliques, plumes sombres et enchanteresses, lignes pointillées cosmiques, animations spatiales, un grand merci pour les spectacles. La scène Techno quant à elle n’a pas manqué de fumée et d’enfiévrer son public de son côté.

Si l’on doit citer des artistes qui nous bien plu : Enko, Mystical Complex, Sensient, Tetra Hydro K, Grouch, Astrix, Avalon, Bliss, Chris Liberator… Subway Shamans en a encore charmé plus d’un, même si l’an dernier le peps était plus haut. Idem, nous sommes mal habitués à écouter de la dub aussi longtemps qui a duré un peu le soir, mais cela n’en tient qu’au goût de chacun.

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Il est surtout à retenir que les artistes ont su s’en donner à cœur joie et bien se lâcher avec plaisir sur scène. Des connexions musicales et artistiques que nous garderons bien en mémoire.

Retrouvailles en « famille », la larme à l’oeil a failli

Enfin, s’il y a bien un sujet incontestable qui nous fait revenir aussi, c’est bien l’aspect « familial » de l’événement. Ces quatre jours nous semblent toujours trop courts au vu des belles rencontres, éphémères ou plus importantes que nous faisons. Tapage du pied originaux et joyeux, la liberté de se lâcher et de partager ce que l’on est sans timidité avec chacun, la bienveillance encore une fois. Nous tenons chaudement à remercier autant les bénévoles que tous les participants avec qui nous avons croisé un regard, discuté ou échangé un pas de danse.

Des bénévoles enjoués et particulièrement serviables, des festivaliers dynamiques et surtout radieux. Il n’y a pas que le soleil qui nous a tapé dans l’oeil, mais bien aussi le public.

© La pellicule de Laëtitia

Le groupe Facebook du Son Libre en reste toujours une sacrée preuve, avec la volonté de garder contact avec ses rencontres, du partage de good vibes tout le long de l’année etc.

Peu de critiques, bien qu’une demande de plus de wc et douches au camping et de l’attention sur les prochains foodtrucks revient en majorité. Même si une Nous restons globaux et sommes contents d’assurer que la septième édition est de nouveau très attendue artistiquement et humainement parlant.

C’est avec le coeur battant que nous écrivons ce report une nouvelle fois et presque la larme à l’oeil que nous remercions autant les organisateurs, que les participants.

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